Le scénario de l'évolution humaine
Le Neandertal
Les hommes de Neandertal sont des êtres humains qui sont apparus soudainement 100 mille années auparavant en Europe puis ils sont disparus - ou ont été assimilés en se mélangeant à d'autres races - doucement mais rapidement il y a de cela 35 mille ans. Leur unique différence en comparaison avec l'homme moderne est leur squelette qui est plus robuste et leur capacité crânienne qui est légèrement plus grande.
Les hommes de Neandertal sont une race humaine et ce fait est admis par presque tous aujourd'hui. Les évolutionnistes ont tous essayé pour les faire paraître comme des "espèces primitives". Or, toutes les découvertes démontrent qu'ils n'étaient pas si différents d'un homme "robuste" qui remonterait une rue de nos jours. Une des autorités dans le domaine, Erik Trinkaus, un paléoanthropologue de l'Université du Nouveau Mexique écrit:
"Les comparaisons détaillées effectuées entre les restes de squelette du Neandertal et ceux d'hommes modernes ont démontré qu'il n'existe aucune indication claire dans l'anatomie du Neandertal qui montre que les capacités locomotives, manipulatrices, intellectuelles ou linguistiques de celui-ci sont inférieures à celles des hommes d'aujourd'hui." 26
Plusieurs chercheurs contemporains définissent l'homme du Neandertal comme une sous-espèce de l'homme moderne et l'appellent "Homo Sapiens Neandertalensis". Les découvertes prouvent que les hommes du Neandertal enterraient leurs morts, fabriquaient des instruments de musique et partageaient des affinités culturelles avec l'Homo Sapiens qui vivait à cette même époque. Pour être plus précis, l'homme du Neandertal est quelqu'un de "robuste" dont la race est tout simplement disparue avec le temps.
Homo Sapiens archaïque, Homo Heilderbergensis et l'homme Cro-Magnon
L'Homo Sapiens archaïque est la dernière étape avant l'homme contemporain selon le scénario imaginé par les évolutionnistes. A vrai dire, les évolutionnistes n'ont pas grand-chose à dire à propos de ces hommes. Car, il n'existe que des différences très mineures entre eux et les hommes modernes. Certains chercheurs vont même jusqu'à dire que les représentants de cette race sont encore vivants à ce jour, en l'occurrence les aborigènes d'Australie par exemple. A l'instar de l'Homo Sapiens, les aborigènes ont des sourcils épais et saillants, une structure mandibulaire inclinée vers l'intérieur et une capacité crânienne légèrement réduite. De plus, d'importantes découvertes ont été faites indiquant que ce genre d'homme a vécu en Hongrie et dans certains villages d'Italie jusqu'à très récemment.
Le groupe qualifié de Homo Heilderbergensis dans les ouvrages évolutionnistes est en réalité le même que l'Homo Sapiens archaïque. La raison pour laquelle deux termes sont utilisés pour la même race humaine émane de la différence conceptuelle qui règne chez les évolutionnistes. Tous les fossiles inclus dans la classification d'Homo Heilderbergensis indiquent que les populations qui étaient anatomiquement similaires aux Européens modernes ont vécu 500 mille ans, voire 740 mille ans auparavant, premièrement en Angleterre puis en Espagne.
On estime que l'homme Cro-Magnon a vécu 30.000 années auparavant. Il a un crâne en forme de dôme et un front large. Son crâne de 1.600 cm3 est au dessus de la moyenne de l'homme contemporain. Son crâne est doté de sourcils épais et saillants en plus d'une saillie arrière qui caractérise tant l'homme du Neandertal que l'Homo Erectus.
Même si l'homme de Cro-Magnon est considéré une race européenne, la structure et le volume de sa boite crânienne ressemblent davantage à ceux que l'on trouve chez des races vivant en Afrique ou dans les Tropiques de nos jours. Partant de cette similitude, il est supposé que le Cro-Magnon est une race africaine archaïque. Certaines découvertes paléoanthropologiques ont démontré que les races d'homme Cro-Magnon et Neandertal se sont mélangées l'une à l'autre pour former les bases des races d'aujourd'hui. En outre, on s'accorde aujourd'hui à dire que les représentants de la race Cro-Magnon vivent encore dans diverses régions du continent africain et certaines régions françaises, comme la Salute ou la Dordogne. On peut également trouver des populations similaires en Pologne et en Hongrie.
Les espèces vivant au même âge que leurs ancêtres
Nos investigations jusque là nous ont permis d'avoir une idée assez claire: le scénario de "l'évolution humaine" est une fiction pure et simple. Pour qu'un tel arbre généalogique puisse exister, une évolution progressive du singe vers l'homme aurait dû avoir lieu et des archives fossiles auraient dû être trouvés. Cependant, il existe une brèche énorme entre les singes et les humains. Les structures squelettiques, les capacités crâniennes, et les critères tels que la démarche droite ou légèrement inclinée vers l'avant distinguent les hommes des singes. (Nous avons mentionné que lors d'une recherche menée en 1994 sur les canaux d'équilibre de l'oreille interne, l'Australopithèque et Homo Habilis étaient classifiés en tant que singes, alors que Homo Erectus était classifié comme humain.)
Une autre découverte de taille prouvant qu'aucun arbre généalogique ne peut exister entre ces espèces différentes, c'est que ces espèces présentées comme étant les ancêtres les unes des autres ont vécu simultanément. Si, comme le prétendent les évolutionnistes, l'Australopithèque s'est transformé en Homo Habilis, qui à son tour s'est transformé en Homo Erectus, les périodes où ces espèces ont vécu auraient dû se suivre. Or, un tel ordre chronologique n'existe pas.

UNE AIGUILLE VIEILLE DE 26 MILLES ANNEES
Un fossile intéressant qui prouve que le Neandertal utilisait les vêtements: une aiguille vielle de 26 milles ans. (D. Johanson, B. Edgar, From Lucy to Language, p. 99)
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Selon les estimations des évolutionnistes, les Australopithèques auraient vécu il y a 40 millions d'années jusqu'à 1 million d'années auparavant. Les êtres vivants classés comme Homo Habilis, en revanche, auraient vécu jusqu'à 1,7-1,9 millions d'années auparavant. L'Homo Rudolfensis, supposé avoir été plus "développé" que l'Homo Habilis, est vieux d'entre 2,5 à 2,8 millions d'années. C'est-à-dire que l'Homo Rudolfensis est plus vieux que l'Homo Habilis de presque 1 million d'années, dont il est supposé être "l'ancêtre". En revanche, l'âge de l'Homo Erectus remonte à 1,6-1,8 millions d'années auparavant, ce qui signifie que les spécimens d'Homo Erectus sont apparus sur terre à la même époque que son supposé ancêtre, en l'occurrence l'Homo Habilis.
Alan Walker confirme cet état de fait en affirmant qu'"il existe des preuves en Afrique de l'Est d'une survie tardive d'Australopithèques contemporains premièrement de Homo Habilis puis de Homo Erectus."27 Louis Leakey a trouvé des fossiles d'Australopithèques, d'Homo Habilis et d'Homo Erectus presque à proximité les uns des autres dans la gorge Olduvai, la couche Bed II.28
Il est très peu probable que cet arbre généalogique ait pu exister. Un paléontologue de Harvard, Stephen Jay Gould explique cette impasse de l'évolution même si lui-même est un évolutionniste:
"Qu'est devenue notre échelle s'il existe trois lignées d'hominidés qui coexistent (A. Africanus, le robuste Australopithèque et H. Habilis), aucun n'étant de toute évidence descendu de l'autre? En outre, aucun d'eux ne fait preuve de tendances évolutives durant leur existence sur terre." 29
Lorsque l'on passe de l'Homo Erectus à l'Homo Sapiens, nous observons encore qu'il n'existe pas d'arbre généalogique. Il existe des preuves démontrant que l'Homo Erectus et l'Homo Sapiens archaïques ont continué à vivre jusqu'à 27.000 ans voire 10.000 ans avant notre ère. Dans les marais de Kow en Australie, des crânes d'Homo Erectus ont été découverts. Ils seraient âgés d'environ 13.000 ans. Dans l'île de Java, un crâne vieux de 27.000 ans appartenant à un Homo Erectus a été découvert.30
L'histoire secrète des Homo Sapiens
L'un des principaux périodiques évolutionnistes, Discover, a choisi comme couverture de l'un des numéros un visage humain vieux de 800 milles ans. On pouvait lire comme titre la question suivante: "Ce visage est-il notre passé?" |
Le fait le plus célèbre et le plus intéressant qui réfute la base même de cet arbre généalogique imaginaire conçu par la théorie de l'évolution, c'est l'histoire humaine que l'on ne croyait pas si ancienne. Les données paléontologiques ont révélé que les Homo Sapiens qui nous ressemblaient exactement ont vécu il y un million d'années.
C'est grâce à Louis Leakey, le célèbre paléoanthropologue évolutionniste, que l'on a réalisé les premières découvertes à ce sujet. En 1932, dans la région de Kanjera autour du lac Victoria au Kenya, Leakey a découvert plusieurs fossiles appartenant à l'âge Pléistocène moyen. Ces fossiles n'étaient pas si différents de l'homme actuel. Ceci dit, l'âge Pléistocène moyen équivaut à un million d'années auparavant.31 Depuis que ces découvertes ont été réalisées, l'arbre généalogique de l'évolution a été complètement bouleversé, ce qui a poussé certains paléoanthropologues évolutionnistes à ne pas tenir compte de ces découvertes. Or, Leakey a toujours affirmé que ses estimations étaient correctes.
Juste au moment où cette controverse commençait à baisser d'intensité, un fossile découvert en Espagne en 1995 a remarquablement révélé que l'histoire des Homo Sapiens était plus ancienne que ne l'on ne le croyait. Ledit fossile a été découvert dans une grotte appelée Gran Dolina dans la région d'Atapuerca, par trois paléoanthropologues espagnols de l'Université de Madrid. Le fossile en question appartenait au visage d'un enfant de 11 ans qui ressemblait exactement à n'importe quel homme moderne. Ceci dit, cet enfant était mort depuis 800.000 ans. La revue Discover a relaté en détail cet épisode dans son numéro de décembre 1997.
Ce fossile a même fait douter Ferreras, qui dirigeait les travaux d'excavation à Gran Dolina. Il a affirmé:
"Nous nous attendions à quelque chose de grand, quelque chose de large. je veux dire, quelque chose de "primitif". un peu comme l'enfant de Turkana. Or, ce que l'on a trouvé c'est un visage tout à fait moderne. C'est très étonnant à mon sens. Cela fait partie des choses qui vous bouleversent. Trouver quelque chose d'aussi imprévisible que ça. Non pas trouver de fossiles; trouver des fossiles est tout aussi imprévisible, mais là n'est pas le problème. Ce qui est le plus surprenant c'est de trouver dans le passé quelque chose qui selon vous appartient au présent. C'est comme trouver. un lecteur de cassette dans la Gran Dolina. Ce serait surprenant. On ne s'attend pas à trouver des cassettes et des lecteurs de cassettes à l'âge Pléistocène inférieur. Trouver un visage moderne c'est exactement pareil. Nous étions très surpris lorsque nous l'avons aperçu." 32
Le fossile a souligné le fait que l'histoire de l'Homo Sapiens devait remonter à 800 mille ans auparavant. Après avoir retrouvé leurs esprits suite au premier choc, les évolutionnistes qui ont découvert le fossile ont décidé que celui-ci appartenait à une espèce différente. Car, selon l'arbre généalogique des évolutionnistes, aucun Homo Sapiens n'a pu avoir vécu il y a 800 mille ans. Par conséquent, ils ont créé une espèce imaginaire baptisée "Homo Antecessor" et ont inclus le crâne d'Atapuerca sous cette classification.
Une hutte vielle de 1,7 millions d'années

La découverte d'une hutte vielle de 1,7 millions d'années avait choqué la communauté scientifique. Cette hutte ressemblait à celle utilisée par certains Africains de nos jours. |
Il y a eu plusieurs découvertes qui dé-montrent que l'Homo Sapiens remonte à une époque plus ancienne que 800 mille années. L'un d'entre elles c'est la découverte réalisée par Louis Leakey durant les années 1970 dans la gorge d'Olduvai. Dans cet endroit, au niveau de la couche Bed II, Leakey a découvert que l'Australopithèque, l'Homo Habilis et l'Homo Erectus sont des espèces qui ont existé à la même période.
Ce qui est d'autant plus intéressant c'est la structure que Leakey a trouvée dans cette même couche (Bed II). En effet, Leakey avait trouvé les restes d'une hutte en pierre. Ce qui était étonnant, c'est que ce type même de construction que l'on retrouve aujourd'hui dans certaines régions d'Afrique ne pouvait être construit que par des Homo Sapiens! Selon les découvertes de Leakey, l'Australopithèque, l'Homo Habilis, l'Homo Erectus, et l'homme moderne ont dû coexister il y a environ 1,7 millions d'années auparavant.33 Cette découverte sape certainement les fondements de la théorie évolutionniste qui prétend que l'homme moderne a évolué à partir d'une créature qui ressemble au singe, comme l'Australopithèque.
Empreintes de pas de l'homme moderne vieilles de 3,6 millions d'années!
En effet, quelques autres découvertes font remonter les origines de l'homme moderne à environ 1,7 millions d'années. L'une des plus importantes d'entre elles consiste dans la découverte des empreintes de pas à Laetoli en Tanzanie par Mary Leakey en 1977. Ces empreintes ont été découvertes dans une couche qui serait, selon les calculs, vieille de 3,6 millions d'années, voire plus. Ces empreintes n'étaient pas différentes de celles de l'homme moderne.
Ces empreintes découvertes par Mary Leakey ont été examinées ensuite par de nombreux paléoanthropologues célèbres, tels Don Johanson et Tim White. Les résultats étaient les mêmes. White a écrit:
"Soyez-en sûrs. Elles sont similaires aux empreintes des pas des humains mo-dernes. Si l'on trouvait une dans le sable d'une plage californienne et que l'on demandait à un enfant de 4 ans ce que c'est, celui-ci dirait immédiatement que quelqu'un a marché ici. Ni lui ni vous ne seriez capable de déterminer la différence entre cette empreinte et des centaines d'autres sur la plage." 34

Les traces de pas de Laetoli appartenaient aux hommes modernes, même s'ils étaient vieux de plusieurs millions d'années. |
Après examen des empreintes, Louis Robbins de l'Université de Californie a fait le commentaire suivant:
"La cambrure est surélevée - l'individu de petite taille avait une voûte plantaire plus élevée que la mienne - et le gros orteil est grand et aligné avec le second. Les orteils adhèrent au sol comme le font les orteils humains. Cela n'existe pas chez les autres formes animales." 35
Les examens effectués sur la forme morphologique des empreintes ont démontré encore une fois que ces empreintes étaient humaines, voire plus: elles étaient celles d'un homme moderne (Homo Sapiens). Rusell Tuttle qui a procédé à cet examen a écrit:"Un Homo Sapiens de petite taille aux pieds nus pouvait avoir laissé ces traces. Dans toutes les caractéristiques morphologiques visibles, il est impossible de différencier les pieds qui ont laissé ces marques de ceux des hommes modernes." 36
Une étude objective de ces empreintes a révélé à qui elles appartenaient réellement. En réalité, ces empreintes consistaient en 20 empreintes fossilisées d'un humain âgé de 10 ans et 27 autres appartenant à un humain encore plus jeune. Ils étaient certainement des individus modernes comme nous-mêmes.
Cette situation a mis les empreintes de Laetoli au centre des discussions pendant des années. Les paléontologues évolutionnistes ont tenté vainement de trouver une explication. Car, il leur était difficile d'accepter l'idée qu'un homme moderne marchait sur terre il y a 3,6 millions d'années. Durant les années 1990, cette "explication" commençait à prendre forme. Les évolutionnistes ont décidé que ces empreintes étaient certainement celles d'un Australopithèque. Car, selon leur théorie, il était impossible qu'une espèce Homo existe 3,6 millions d'années auparavant. Russell H. Tuttle a écrit ce qui suit dans son article publié en 1990:
"En somme, les caractéristiques de l'empreinte vieille de 3,5 millions d'années, trouvée sur le site G à Laetoli ressemblent à celles d'humains modernes déchaussés. Aucune de ces caractéristiques n'indique que les hominidés de Laetoli étaient des bipèdes moins capables que nous autres. Si l'on ne savait pas que les empreintes G étaient si vieilles, nous aurions conclu certainement que ces empreintes ont été laissées par des membres de notre genre Homo. Quoi qu'il en soit, nous devons mettre en suspens la légère supposition que les empreintes de Laetoli ont été laissées par les semblables de Lucy, l'Australopithèque Afarensis." 37
Pour résumer, ces empreintes supposées vieilles de 3,6 millions d'années ne pouvaient pas appartenir à l'Australopithèque. La seule raison pour penser qu'elles auraient pu appartenir à celui-ci c'est qu'elles ont été trouvées dans une couche volcanique vielle de 3,6 millions d'années. Elles ont été attribuées à l'Australopithèque partant du principe que les humains n'auraient pas existé à cette époque si lointaine.
Ces interprétations des empreintes de Laetoli nous démontrent une réalité très importante. Les évolutionnistes consolident leur théorie non pas à travers une réflexion scientifique mais malgré celle-ci. Nous sommes ici devant une théorie défendue de manière aveugle à n'importe quel prix soit en ignorant, soit en manipulant toutes ces découvertes pour servir le dessein des évolutionnistes.
Enfin, la théorie de l'évolution n'est pas de la science, mais plutôt un dogme que l'on soutient en dépit de la science.
La bipédie, impasse de l'évolution
Un autre exemple qui réfute la thèse de l'arbre généalogique établi par les évolutionnistes: une mandibule humaine moderne (Homo Sapiens) vielle de 2,3 millions d'années. Cette mandibule, qui porte le code A.L. 666-1, fut découverte à Hadar en Ethiopie. Les évolutionnistes la qualifie de "découverte très surprenante". (D. Johanson, Blake Edgar, From Lucy to Language, p. 169) |
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Hormis les archives fossiles que nous avons traitées jusque là, des différences gigantesques distinguent les hommes des singes, ce qui réfute cette fiction qui est l'évolution humaine. L'une de ces différences consiste dans la démarche.
Les humains marchent droit, debout sur leurs deux jambes. C'est une manière très spéciale de se mouvoir que l'on ne connaît pas chez les autres espèces. D'autres animaux ont une capacité limitée de bouger lorsqu'ils se mettent debout sur deux pattes. Les animaux comme les ours, les singes ne peuvent bouger ainsi que très rarement, et pas pour très longtemps, comme lorsqu'ils veulent atteindre une source de nourriture. Normalement, leurs squelettes penchent vers l'avant et ils marchent sur quatre pattes.
Alors, est ce que les bipèdes ont évolué des quadrupèdes comme le prétendent les évolutionnistes?
Bien évidemment non. Les recherches ont démontré que l'évolution de la bipédie n'a jamais eu lieu et qu'elle n'était pas possible de toute manière. Premièrement, la bipédie n'est pas un avantage évolutif. La manière dont bougent les singes est de loin plus facile, plus rapide et plus efficace que la démarche de l'homme. L'homme ne peut pas bouger ni en sautant d'arbre en arbre sans toucher le sol comme le font les chimpanzés, ni courir à 125 km/heure comme un guépard des Indes. Au contraire, puisque l'homme marche sur ses jambes, il se déplace plus lentement sur le sol. De même, et également pour cette raison l'espèce humaine est la moins protégée dans la nature en terme de mouvement et de défense. Selon la logique de l'évolution, les singes n'auraient pas dû évoluer et adopter la démarche des bipèdes: les humains auraient dû en revanche évoluer en quadrupèdes.
Les évolutionnistes se trouvent dans une autre impasse. La bipédie ne sert pas le modèle de "développement progressif" du darwinisme. Celui-ci, qui constitue la base de l'évolution, exige l'existence d'une démarche "hybride" entre celle des bipèdes et des quadrupèdes. Or, avec les recherches assistées par ordinateur menées en 1996 par la pa-léoanthropologue anglais Robin Crompton, celui-ci a démontré qu'une telle démarche "hybride" ne pouvait exister. Crompton a alors déduit ce qui suit: un être vivant peut soit marcher debout ou à quatre pattes.38 Une démarche intermédiaire entre ces deux manières ne peut être possible à cause d'une exigence démesurée en énergie. C'est pour cela qu'il est impossible pour un mi-bipède d'exister.
La gigantesque différence entre l'homme et le singe ne se limite pas uniquement à la bipédie. Plusieurs autres questions restent à ce jour sans réponses. Par exemple, la capacité cérébrale, la parole et ainsi de suite. A ce propos, la paléoanthropologue évolutionniste, Elaine Morgan, avoue ce qui suit:
"Quatre des mystères les plus extraordinaires à propos des humains sont: 1) Pourquoi marchent-ils sur deux jambes? 2) Pourquoi ont-ils perdu leurs fourrures? 3) Pourquoi ont-ils développé des cerveaux aussi grands? 4) Pourquoi ont-ils appris à parler?
Les réponses orthodoxes à ces questions sont: 1) "Nous n'en savons toujours rien" 2) "Nous n'en savons toujours rien" 3) "Nous n'en savons toujours rien" 4) "Nous n'en savons toujours rien". La liste des questions peut être largement plus longue sans pour autant que les réponses n'en deviennent moins monotones." 39
L'évolution: une croyance éloignée de la science
Lord Solly Zuckerman est l'un des scientifiques les plus célèbres et les plus respectés du Royaume Uni. Il a étudié pendant des années les archives fossiles et a conduit plusieurs recherches détaillées. Il a reçu le titre honorifique de "Lord" pour ses contributions à la science. Zuckerman est un évolutionniste. Par conséquent, ses commentaires sur la théorie de l'évolution ne peuvent pas être considérés comme des remarques perverses. Toutefois, après des années de recherches menées sur les archives fossiles incluses dans le scénario de l'évolution humaine, il est arrivé à la conclusion qu'un tel arbre généalogique ne peut exister en réalité.
Zuckerman a également effectué un "éventail scientifique" intéressant. Il a constitué un éventail de disciplines partant de celles qu'il considère scientifiques à celles qu'il ne considère pas en tant que telles. Selon cet éventail, les disciplines les plus "scientifiques" - sur la base de données concrètes - sont la chimie et la physique. Après, figurent la biologie et les sciences sociales. A la fin de la liste, parmi les disciplines "les moins scientifiques", on trouve les conceptions à "perception extrasensorielle" -des concepts comme la télépathie et le sixième sens- puis à la fin "l'évolution humaine". Zukcerman explique ce raisonnement:
"Nous divergeons donc du sentier de la vérité objective vers ceux des sciences biologiques présumées, comme la perception extrasensorielle ou l'interprétation de l'histoire fossile de l'homme, où tout est possible pour celui qui y croit - et où le fervent croyant arrive parfois à croire plusieurs choses contradictoires en même temps." 40
Dans un article rédigé par Robert Lee, l'éditeur de Discovering Archeology, une revue importante qui traite des origines de l'homme, on peut lire: "La recherche des ancêtres humains donne plus de chaleur que de lumière". Il cite les propos d'un paléoanthropologue évolutionniste célèbre, Tim White:"Nous sommes tous frustrés par toutes ces questions auxquelles nous n'arrivons pas à trouver de réponses." 41
L'article traite de l'impasse de la théorie de l'évolution sur les origines de l'homme et l'infondé de la propagande à ce sujet:
"Il n'y a probablement aucun domaine scientifique aussi controversé que la recherche des origines de l'homme. Les grands paléontologues ne s'accordent même pas sur les détails les plus élémentaires de l'arbre généalogique humain. A chaque fois que de nouvelles branches apparaissent, un grand tapage médiatique s'en suit pour que tout cela se révèle faux à la découverte d'un nouveau fossile." 42
Ce même fait a été récemment accepté par l'éditeur de la célèbre revue Nature, Henry Gee. Dans son livre In Search of Deep Time, publié en 1999, Gee considère que les schémas évolutionnistes à propos de l'évolution humaine sont des "inventions humaines créées après les faits et adaptées aux préjugés humains". Il ajoute:
"Prendre une série de fossiles et prétendre que ces derniers représentent une lignée n'est pas une hypothèse scientifique vérifiable, mais plutôt une affirmation dont la validité n'est pas supérieure à celle d'un conte que l'on raconte au lit - amusant peut-être, même instructif, mais sûrement pas scientifique." 43
Pourquoi donc autant de scientifiques s'accrochent-ils à ce dogme? Pourquoi essaient-ils depuis si longtemps de maintenir leur théorie en vie, même au prix de devoir admettre un nombre incalculable de conflits et d'ignorer les preuves qu'ils ont trouvées?
La seule réponse c'est qu'ils craignent le fait qu'ils vont devoir affronter s'ils renoncent à la théorie de l'évolution. Ce fait c'est que l'homme fut créé par Dieu. Ce fait est inacceptable pour eux étant donné les présuppositions et la philosophie matérialiste à laquelle ils croient.
Ainsi, ils racontent des mensonges au monde et à eux-mêmes, en utilisant les médias avec qui ils collaborent. S'ils n'arrivent pas à trouver les fossiles adaptés, ils en "fabriquent" sous forme de dessins imaginaires ou de modèles fictifs afin de tenter de donner l'impression que des fossiles, prouvant la théorie de l'évolution, existent réellement. Une partie des médias qui partage leurs opinions matérialistes tente également de tromper le public en instillant l'histoire de l'évolution dans l'inconscient des individus.
Quoi qu'ils fassent, la vérité est claire: l'homme n'est pas arrivé dans cette existence à travers un processus d'évolution mais plutôt suite à la création divine. Ainsi, celui-ci est responsable envers le Créateur même s'il ne veut pas l'assumer.
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26 Erik Trinkaus, "Hard Times Among the Neanderthals", Natural History, vol 87, December 1978, p. 10; R. L. Holloway, "The Neanderthal Brain: What Was Primitive", American Journal of Physical Anthropology Supplement, Vol 12, 1991, p. 94.
27 Alan Walker, Science, vol 207, 1980, p. 1103.
28 A. J. Kelso, Physical Antropology, 1st ed., New York: J. B. Lipincott Co., 1970, p. 221; M. D. Leakey, Olduvai Gorge, Vol 3, Cambridge: Cambridge University Press, 1971, p. 272.
29 S. J. Gould, Natural History, Vol 85, 1976, p. 30.
30 Time, November 1996.
31 L. S. B. Leakey, The Origin of Homo Sapiens, ed. F. Borde, Paris: UNESCO, 1972, p. 25-29; L. S. B. Leakey, By the Evidence, New York: Harcourt Brace Jovanovich, 1974.
32 "Is This The Face of Our Past", Discover, December 1997, pp. 97-100.
33 A. J. Kelso, Physical Anthropology, 1.b., 1970, pp. 221; M. D. Leakey, Olduvai Gorge, Vol 3, Cambridge: Cambridge University Press, 1971, p. 272.
34 Donald C. Johanson & M. A. Edey, Lucy: The Beginnings of Humankind, New York: Simon & Schuster, 1981, p. 250.
35 Science News, Vol 115, 1979, pp. 196-197.
36 Ian Anderson, New Scientist, Vol 98, 1983, p. 373.
37 Russell H. Tuttle, Natural History, March 1990, pp. 61-64.
38 Ruth Henke, "Aufrecht aus den Baumen", Focus, Vol 39, 1996, p. 178.
39 Elaine Morgan, The Scars of Evolution, New York: Oxford University Press, 1994, p. 5.
40 Solly Zuckerman, Beyond The Ivory Tower, New York: Toplinger Publications, 1970, p. 19.
41 Robert Locke, "Family Fights" Discovering Archaeology, July/August 1999, p. 36-39.
42 Ibid.
43 Henry Gee, In Search of Time: Beyond the Fossil Record to a New History of Life, New York, The Free Press, 1999, p. 126-127. |